Juillet 2017

14 Juillet

Kôrè Ciné: Moi et Mon Blanc

 

15 Juillet

Le show du Samedi: Amadou Diarra

 

du 25 Juin au 10 juillet

Arts Visuels: Résidence de création de l’artiste M’baye Babacar Diouf (Sénégal)

 

28 Juillet

Soirée Théâtrale: Théâtre avec Adama Traore de l’ACTE SEPT

 

29 Juillet

Weekend Culturel Kôrè: CALIBRE 27 et YARO ET KOMAN

 

29 JUILLET au 29 Août 2017

Arts Visuels: l’exposition de l’artiste Elie

 

29 Juillet

Körè Baro : Café Littéraire avec Salimata Togora

 

Kôrè Ciné

14 Juillet à 21h

Moi et Mon Blanc

Un film de S. Pierre Yameogo

 

CINE JUI.jpg«Moi et mon blanc» est un film d’aventure, une comédie dramatique contemporaine. Mamadi prépare une thèse de doctorat à Paris. Depuis plusieurs mois, il ne reçoit plus la bourse que son pays lui octroie et ne peut payer son loyer. Afin de survivre, il est obligé de travailler clandestinement comme gardien de nuit dans un parking. Grâce au système de télésurveillance, il découvre l’univers du parking, fait de prostitution et de trafic de drogue. Un soir, Mamadi déclenche involontairement l’alarme du parking et aperçoit, dans la panique qui s’ensuit, deux dealers en train de camoufler un paquet avant de s’enfuir. Le colis renferme de la drogue et une forte somme d’argent. Mamadi en informe son collègue Franck et ils décident de conserver leur découverte. Poursuivis par les dealers, ils se réfugient chez les parents de Franck, où Mamadi découvre la vie des familles de banlieue, mais sont rapidement obligés de quitter la pays pour Ouagadougou. C’est au tour de Franck de faire l’apprentissage d’une autre culture. Tombé amoureux d’une belle prostituée, il décide, après maintes péripéties, d’ouvrir un vidéo-club, tandis que Mamadi, brillant diplômé, se trouve désormais confronté aux traditions familiales et à la lourdeur de l’administration moderne de son pays... 

Le Show du Samedi

15 Juillet 2017

Amadou Diarra

 

cho.jpgLe jeune talent Doune Choco émerveillera encore les mélomanes lors de cette performance.. 

Arts Visuels

Du 25 Juin au 10 juillet 2017
à la fondation festival sur le Niger


Résidence de création de l’artiste M’baye Babacar Diouf (Sénégal)

 

Diouf.jpgBabacar est un artiste Sénégalais. Il a l’habitude de dire : « Créer est pour moi une passion, une obsession mais aussi la recherche perpétuelle d’une surprise. C’est cette passion débordante qui me pousse à la recherche aussi bien plastique que théorique, entre les études et la création. A mes yeux chaque oeuvre devrait être unique par la force qu’elle dégage, l’histoire qu’elle raconte, la poétique qu’elle souffle…l’humain est au centre de ma création ; l’homme dans son rapport avec le temps, avec l’autre, avec sa société qui n’est que la somme des individualités associées, unies, dispersées ou contradictoires parfois. J’aime les détails dans les signes ou les personnages stylisés, les détails comme ces multiples pores de la peau, ou ces notes associées pour former une musique ou plutôt les atomes de la matière ». 

Soirée Théâtrale

28 Juillet 2017 de 21H à 00H

Soirée Théâtrale avec Adama Traoré de l'ACTE SEPT

 

ACTS.jpg« Pour les festivités du cinquantenaire du pays, les autorités sont occupées à embellir la capitale : elles demandent aux ancêtres de leur envoyer des délégués pour les représenter. Les ancêtres leur envoient des personnages qui sont les doubles des différentes Républiques que le pays a connues depuis son accession à la souveraineté nationale et internationale » . 

Weekend Culturel Kôrè

29 Juillet à 21h

CALIBRE 27 & YARO ET KOMAN

 

Calibre.jpgCalibre 27 est un groupe composé de trois jeunes rappeurs maliens, BG, Blacky et Laye DJO. Créé en 2014, pour ambition de développer la musique urbaine tout en exprimant leurs angoisses et visions. Ces trois jeunes talentueux et bien inspirés, ont forgé leur place petit à petit dans le mouvement rap jusqu’à leur premier album en 2016, qui a provoqué leur entrée fracassante grâce au succès de leur titre ‘’I FA’’ qui veut tout simplement dire « soûle toi ». Calibre 27 devient alors un groupe incontournable du rap Malien et il continue ses chevauchés avec plusieurs singles.

Koman.jpg Koman est un jeune acteur humoriste, comédien qui vient de Kangaba, plus précisément de Kéla au Mali. Après avoir décroché une maitrise en anglais à la Faculté des lettres, arts et sciences humaines (Flash), il commence à s’intéresser à ce métier de comédien puisque, en réalité, il le faisait auparavant dans les écoles. Quelques années plutard, le co-initiateur de l’émission Yèlèbougou. Ce qui a été, d’ailleurs, une révolution de l’humour au Mali. Il a également participé à quelques films, “Les Rois de Ségou” comme acteur dans le rôle de griot et tout récemment à un nouveau film intitulé “Taxi Tigui” (Propriétaire du Taxi). Il sera accompagné par un jeune humoriste très talentueux plus connu sous le nom de Yaro pour une soirée inédite.

Arts Visuels

du 29 JUILLET au 29 Août 2017

l’exposition de l’artiste Elie Théra

Lieu: Hall Amahiguéré Dolo à la Galerie Kôrè du 29 Juillet au 29 Août 2017

 

ELI.jpgElie Théra est diplômé de l’Institut National des Arts (INA) et du Conservatoire des Arts et Métiers Multimédia Balla Faséké Kouyaté (CAMM/BFK) de Bamako. Dans le travail d’Elie, remonte un centre de gravité quasi obsessionnel qui fait tourner et danser l’ensemble de ses toiles et productions. C’est dans la dynamique de la culture Bwa, son groupe ethnique. Sa peinture célèbre les valeurs propres à cette culture. Par son geste, mais aussi par les thèmes de sa peintures aussi bien que par sa démarche. Elie reprend la démarche du culte Ôro (système de société secrète des Bwa) où chaque étape implique l’accomplissement global de tout dans un lien fort avec la nature. 

Kôrè Baro

29 Juillet à 9h30

Café Littéraire avec Salimata Togora

Thème: « le mariage et le poids de la baraka chez la femme »

 

togora.jpgSalimata TOGORA est lauréate au concours de la meilleure nouvelle de langue française, organisé par l’Institut Français, (ex Centre culturel français de Bamako) en 2008 et a été co-recipiendaire du prix du Ministère de la femme, de la famille et de l’enfant en 2009 pour ses deux nouvelles parures dans ce premier recueil. Parallèlement à ses activités littéraires, Salimata, travaille au Mali comme spécialiste suivi-évaluation, formation et communication dans un projet de développement. Elle est titulaire d’une Maitrise en mathématiques appliquées de l’Université Cadi Ayyad de Marrakech, au sein de laquelle elle est lauréate d’un prix de littérature en 2005 pour sa nouvelle « Le regard ». Elle est l’auteur de « Destins de Femmes », « Deny, Denistar suivi d’Un 31 Décembre ».