Expositions d'arts workshop 2011

 

 

 

Thème : ''La terre''

 

Cette exposition est le résultat du workshop c'est-à-dire un atelier de travail.

 

Car il ya des années le Festival sur Niger fait venir des groupes d’artistes plasticiens et pendant cet atelier ceux-ci travaillent ensemble sur un thème. Ils se montrent des techniques et font des échanges d’idées.

 

Ils sont principalement : locaux, nationaux et internationaux.

 

L’objectif principal : est de faire connaitre et valoriser les arts visuels, donner également une liberté d’expression aux artistes participants, d’extérioriser leur savoir faire à travers des images dans une diversité culturelle et faire de tel sorte que les visiteurs puissent faire leurs propre lecture par rapport aux différentes œuvres (contenu, message et en fin une sensation personnelle).

 

 

 

LA TERRE 
Peintures de

 


AMAHIGUERÉ DOLO
ISSA KONÉ 
ANNA READ 
HAMA GORO 

LESLIE LUMEH 
MOHAMED LAMINE TOURE DIT BAKO 
ANNA EDWARDS 

WREN MILLER (UK)

 

 

Dans la cosmogonie Bamanan, gla gla so ou yerè yerè so (l’œuf, primordial «terre » est l’origine de toute chose. C’est elle qui nous accueille, c’est elle qui nous accompagne. C’est l’architecture de « diain » (le monde).

 

Aujourd’hui la terre architecturale nous permet de définir nos civilisations, nos cultures, de les faire revivre et de les perpétuer. Cette ingéniosité de l’homme, et celle de nos ancêtres, a permis à Ségou une révolution de l’architecture contemporaine par la renaissance de la construction en terre rouge. Cette année, les expositions d’arts sont riches en expressions artistiques variées.

 

Une Rencontre Internationale des artistes plasticiens du Mali et d'ailleurs permettra d'exploser la créativité dans la ville de Ségou.

 

Les expositions qui regrouperont des œuvres de peinture, de terre cuite, de textiles et de sculpture de certains artistes plasticiens de Ségou et d’ailleurs ont couronnés les workshops sur le thème : "la terre".

 

La terre, c'est un monde de beauté, esthétique. C'est un monde sans des frontières, économiser des limites de l’imagination et de la conscience d’une création artistique. C'est cette terre vaste, conçu dans l’esprit et placé sur la toile avec la brosse et la peinture et l'étude et la sueur et les larmes et beaucoup d'amour pour ce monde. Ce monde est le monde de l'illustrateur. Ce monde créé pour vous, et pour vos enfants, et pour les enfants...

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AMAHIGUERÉ DOLO


Amahigueré Dolo est sculpteur, malien et Dogon. Comme toute son ethnie, il croit en une cosmogonie complexe. Il est animiste. Il attribue une âme à chaque animal, à chaque phénomène naturel et à chaque matière comme le bois.

Qualifier ses créations d'abstraites ou de figuratives n'a pas de sens pour le sculpteur qui juge cette question sans fondement. « Dans la nature, chaque élément à une part d'abstrait.

Un artiste qu'il se définisse comme abstrait ou figuratif, montre ce que lui dicte sa vision. Mais chacun peut exercer sur l'oeuvre son propre regard et, finalement, y voir autre chose. Cette vérité est présente partout dans la nature, qui recèle une part de visible et d'invisible. Lorsque j'étais dans les Landes, les gens voyaient la forêt. Un animiste, comme moi, la regarde, mais perçoit en même temps les esprits qui l'ont créé.

Cette vérité s'applique à mes sculptures. Chacun les transforme selon sa propre vision ». En 1988, il fait la connaissance du déjà célèbre peintre espagnol Miquel Barceló, venu chercher une nouvelle inspiration en Afrique. Rencontre décisive qui va faire basculer sa vie de fonctionnaire à l'occasion d'un voyage en pays Dogon où il emmène Barceló.

C'est là que le peintre découvre les sculptures d'Amahiguere qu'il encourage à persévérer. Comment concilier un travail vital de création avec les tabous inhérents à sa communauté à laquelle Dolo reste très attaché ? Loin de se laisser écraser par le poids des choses, Amahiguere les intègre à sa manière à sa démarche artistique.

« D'autres fois, il intervient très peu sur la racine, jouant avec sa forme. Alors l'oeuvre de Dolo apparaît contemporaine, à la fois nourrie de la tradition Dogon et extrêmement contemporaine, comme s'il fallait à cette culture mise à mal par la modernité la transgression d'un homme afin qu'elle poursuive son évolution vers un art esthétique sans singer. »

Olivier Céna, journaliste à Télérama, pour les Editions de l'oeil.

Présent au Musée des Beaux Arts de Tourcoing, l’artiste offre en 2004 une installation permanente au jardin des Tuileries à Paris.

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ISSA KONÉ

Issa koné a reçu une formation au sein de l’atelier Ndomo de Ségou. Parallèlement à ses travaux d’artisanat textile, il fait des créations contemporaines sur le «walan» (l’ardoise en bois).

Il travaille à partir de la technique du bogolan et des fois, il associe dans ses créations des matériaux authentiques couramment utilisés par les « Koulé » (caste de forgerons ) comme les calebasses cassées.

Il participe régulièrement au marché national des Arts plastiques. Il a obtenu deux fois de suite le prix d’encouragement.

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ANNA READ

Anna Read est basée dans le Nord de l’Angleterre. Elle est titulaire d’un diplôme en Design du Textile et en développement Communautaire.

La fusion des deux fait qu’elle exerce comme une artiste très encrée dans la communauté pour explorer les expressions culturelles et créatives. Travaillant Durant les 20 dernières années à la fois de manière individuelle et avec des groups communautaires, Anna explore la relation entre l’art et la société, tout en mettant l’accent sur la santé et le Développement Communautaire, et mettant en question les hypothèses de la société sur les stéréotypes.

Utilisant les objets trouvés et recyclés, elle crée des pièces à base de textile 3D ou 2D qui sont une réponse à l’environnement ou aux facteurs culturels dans la communauté avec laquelle elle s’engage.

A travers les travaux de groupe elle utilise l’art pour explorer les questions sen rapport avec les participants. Elle utilise les matériels trouvés comme un moyen d’explorer ces questions avec eux. Les groupes communautaires sont encouragés à avoir leur propre paternité sur leurs œuvres et à exposer leur travail au sein de leurs communautés locales.

Le travail est exposé où il est en rapport avec la communauté, que ce soit les parcs de stationnement, les forêts, ou les galléries d’art.

Anna s’intéresse aux techniques traditionnelles en utilisant les déchets des temps modernes. Le travail qu’elle a développé ici au Mali est une fusion de ce qu’elle a apporté avec elle comme techniques traditionnelles, couplée avec les méthodes et matériels traditionnels du Textile Malien.

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HAMA GORO

Artiste originaire du Mali, Il est né le 10 octobre 1963 dans un village dogon appelé Dinangourou, dans la région de Mopti. Avant de faire ses études en art à l’Institut National de Bamako, Il effectua ses études primaires dans son village natal, d’où il gagna une passion pour le dessin et surtout la pratique d’une technique traditionnelle qu’est le Bogolan.

Inspirée par la tradition du village et le quotidien de la vie urbaine, il a entamé une carrière artistique après avoir obtenu le diplôme de dessin et d’Arts Plastiques en 1987 à Bamako.

Convaincu que le développement économique et social de l’Afrique singulière celui du Mali passe par son art et sa culture, alors son premier souci a été la recherche de voies et moyens pour que cet art et culture soit un vrai facteur de développement. Alors ils’ imposa l’obligation de trouver les outils nécessaires, afin de pouvoir jouer un rôle dans la mise en œuvre de cet objectif.

Pour ce fait, il a entrepris plusieurs activités et des programmes de formation.

Ces activités l’on conduit à organiser et prendre part à plusieurs expositions, festivals, foires, conférences et divers rencontres artistiques à travers le monde.

Il a bénéficié de plusieurs formations dans divers domaines artistiques, de gestion des projets et mangement au Mali et avec Pragma Corporation à Los-Angelès et Washington USA et surtout la Rijksakademie Van beeldende Kunsten Amsterdam.

Diplômé en Masters en Action Artistique et Culturelle MAAC II (Université Paris8 et Conservatoire des Arts et Métiers Multimédia Bamako Mali) et il dirige un centre d’échanges artistiques intitulé Soleil d’Afrique depuis 1999.

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LESLIE LUMEH

Né en 1970 à Dambala - partie Ouest du Libéria, Leslie Lumeh est un artiste autodidacte avec un diplôme en architecture obtenu à l’Institut Booker Washington en 1987.

Leslie a découvert que ses peintures avaient de la valeur suite à la guerre civile qui a déchirée son pays en pièces, lorsqu’il a commencé a recrée des scènes de la guerre, d’abord sous forme de simple croquis au crayon, et plus tard à l’aquarelle sur papiers à dessin, et finalement sur la toile.

Ces premiers travaux ont attiré un nombre inattendu de personnes, pas seulement des Libériens mais aussi des étrangers, y compris des journalistes internationaux. Aussi vite, il recevait des commandes des collectionneurs privés ainsi que des institutions.

Leslie sera plus tard découvert en 1997 par le journaliste Jeff Koinange, qui travaillant en ce moment avec REUTERS, et qui mettra en vedette le jeune artiste dans un documentaire du Programme 41 de Africa Journal, et les deux seraient restés des amis permanents. Pour si peu, l’artiste et le journaliste savaient –ils que ce court documentaire changerait le cours des choses pour l’artiste et sa famille sous le régime de Taylor ? A la fin de l’année 1997, suite à la diffusion du film sur la station de télévision nationale à Monrovia.

Leslie décida de s’exiler en Côte d’Ivoire avec sa famille en Novembre 1997 sous les menaces de M Taylor. En côte d’Ivoire Leslie se trouva confronté au défi d’élargir sa créativité, en ajoutant en même temps la réalité à ses œuvres, non seulement pour rencontrer un intérêt sans cesse croissant d’une nouvelle clientèle, mais également pour s’améliorer sur le plan artistique. Son œuvre évolua pour devenir une représentation non seulement du Libéria et de la Côte d’Ivoire, mais de toute l’Afrique.

Avec le départ de Mr Taylor du Libéria en 2003, ainsi que la paix qui règne dans son pays, Leslie est revenu au Libéria avec sa famille en 2005. Leslie évolue présentement en freelance comme un artiste chez soi. L’artiste invite tous ceux qui sont intéressés à visiter son studio à Monrovia et à participer à une exposition. Il apprécie tous les amateurs d’arts.

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MOHAMED LAMINE TOURE DIT BAKO

Jeune artiste peintre du Mali., Il est né dans la cité des balanzans la quatrième région du Mali (Ségou) le 08 novembre 1978; dans une famille d’artistes dont le père est plasticien et diplômé également de l’I N A.

Après son cycle à l’I N A promotion 1996-1999, il intègre la fonction publique par un concours d’ entrée et devient professeur de dessin en même temps continuait ses expositions. Quatre ans plus tard (2004), le Conservatoire des Arts et Multimédia ouvre ses portes et il l’accède par un concours d’entrée et décroche son DESS en Arts Plastiques 1ère promotion 2004-2009 Patriote, la tradition est l’une de ses sources d’inspiration.

A cela, il faut ajouter l’actualité dans sa globalité. L’une de ses sources d’inspiration, est l’humanité face à son passé, son présent et son devenir, les grandes inquiétudes face aux multiples bouleversements Sociopolitique, Economique et Culturel; le rêve, l’illusion et la triste réalité.

Il est le membre du collectif des artistes du conservatoire des arts et de Ségou également.

Expositions :

  • Marché national des arts : au palais de la culture de Bamako, au musée du district de Bamako, au centre soleil d’Afrique de Bamako.
  • L’exposition du collectif des artistes du conservatoire des arts et métiers multimédia : Azala? hôtel Salam, Azala? hôtel Nord sud, Azala? grand hôtel (groupe azala?).
  • L’exposition du collectif du conservatoire des arts au musée du district de Bamako.
  • L’expo du collectif des artistes de Ségou à la galerie korè au Quai des arts de Ségou. Au C.C.F (centre culturel français) de Bamako lors de la clôture d’un atelier photographique et pictural sur le quotidien de Bamako avec des artistes professeurs français.
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ANNA EDWARDS

Née à Los Angeles, Californie (USA), 1960, Elle obtient une licence en Arts Plastiques, CSPU Pomona, Californie, 1978 – 1983.

Elle a étudié la Peinture et Dessin à la Mason Gross School of the Arts, Rutgers University, New Brunswick – New Jersey, de 1984 - 1986.

Anna Vit et travaille à Richmond, Virginie de 1988 à nos jours.

Elle devient Instructrice de dessin au Hand Workshop Arts Center, de 1995 à 2002.

Ses Expositions

  • Solidarité, exposition de 4 artistes au Centre Ville de Capital One, Goochland – Virginie, Février – Mars 2007
  • Parties Salons des expositions passes de la galerie ADA, Plant Zero, Richmond – Virginie, Décembre 2006 – Janvier 2007
  • Ana Edwards / Mary Tuma / Pam Anderson, Galerie ADA, Richmond – Virginie, Avril 2004
  • Visions essentielles: Les Artistes Noirs américains influents

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WREN MILLER

Wren est une artiste contemporaine anglaise de l’environnement, soutenue par le Conseil des Arts anglais.

Elle travaille dans les arts, en faisant se rencontrer son esthétique visuelle, le mouvement, la photographie et l’art pour créer des moments et des espaces extraordinaires. Sa pratique est profondément réfléchie et écologique, combinant des paysages intérieurs et extérieurs.

Wren travaille principalement à grande échelle, reflétant son désir de partager à la fois l’expérience de sa créativité et son travail avec les autres. Elle encouragera l’interaction avec une pièce d’art, à travers la réflexion, une surprise ou un sens rencontré et souvent à travers l’implication de la communauté dans la conception et la réalisation des œuvres. Elle a achevé un certain nombre de commandes publiques d’art à grande échelle en Angleterre.

Wren est fascine par la nature, l’espace, la lumière et les couleurs et les effets bénéfiques que ces choses ont sur les humains. Ses œuvres sont souvent situées dans le paysage : les routes suggérées entre eux sont crées pour encourager les voyages en plein air, et des moments de prise de conscience et d’émerveillement.

Une ex enseignante d’art qualifiée, Wren a fait plusieurs résidences dans des écoles et des musées en Grande Bretagne et a exposé, crée des ateliers (workshops) et participé à des festivals d’arts.

Elle est une militante de l’environnement. Après des études de Design à l’Université de Middlesex, elle a rejoint le Camp de Paix Commun anti-nucléaire de Greenham et a participé à l’action directe de non-violence. En 1989, elle a fait du vélo à travers l’Europe le long des principales rivières pour mettre en évidence la pollution de l’eau pour Greenpeace. Elle prépare actuellement une Maîtrise en Sciences dans le domaine de l’Architecture et de l’Energie durable. Les matériels qu’elle utilise sont soigneusement choisis pour causer le moins de dommage possible à l’environnement ; très des vieux matériels ou la terre elle-même.

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